Quatre temps.
- Nommer chaque bois et chaque panneau.
- Chercher l’eau : gouttière, soubassement, rejet.
- Ôter ce qui étouffe : ciment, film, mousse fermée.
- Refaire clayonnage et torchis comme le voisin d’époque.
Colmar · 8 sente des Hourdis · mar–sam 9 h–17 h · 03 89 41 28 70
Panneau malade
Le ciment enferme. Le bois pourrit derrière une croûte grise. La restauration rend au rectangle sa porosité et au poteau son séchage. Lecture d’abord, puis dépose, puis tressage, puis terre.
Ils rendent le panneau sourd. L’humidité cherche le bois. Le « propre » d’un week-end coûte la pièce d’ossature.
Même terre, même fibre, même trame. Un échantillon sur un rectangle bas avant la façade entière.
Le torchis neuf est lourd. On étaye si besoin. On ne ferme pas trop tôt. On badigeonne après le retrait.
On ne reprend pas une rue en une saison. On choisit le panneau le plus parlant. On documente. Puis on étend. Demander une lecture